L’Islande est une destination incontournable en Europe, à seulement quelques heures de vol de la Belgique, elle offre des paysages spectaculaires auxquels tu ne resteras pas indifférent. Le lieu propose de multiples raisons d’être apprécié, aurores boréales, bains géothermiques, excursions multiples, glaciers, volcans, la liste est longue. Cependant, je suis arrivée dans le but de réaliser un rêve, atteindre le sommet de la célébrité locale : l’Eyjafjallajökull. Ce volcan qui avait fait la Une des journaux en 2010. 

Fjords et falaises islandaises.
La vallée des fjords.

Fjords et falaises locales 

Au pied du volcan Eyjafjallajökull, à Þórsmörk, se trouve le refuge d’Arthur, âgé de 35 ans, originaire de Namur. Fasciné par les volcans depuis ses études en géologie, il consacre son temps à l’étude des lieux et participe aux recherches nécessaires à la compréhension des origines du volcanisme. Véritable passionné, il propose des randonnées mémorables qu’il agrémente de son savoir. C’est un aventurier qui n’a qu’un seul amour, le volcan qu’il borde. 

Le volcan trônant au milieu du panorama.
Le volcan en impose au milieu de ce paysage désertique.

Arrivée au pays des volcans 

Après cinq heures de vol, dans le courant de la soirée, me voilà arrivée à l’aéroport de Bakki. Direction le refuge, arrivée sur place, le lieu est chaleureux, on y retrouve tout le confort d’une auberge. Arthur m’accueil, enthousiaste, avec un feu de cheminée et une boisson locale appelée le malt og appelsín, un réconfort confectionné à l’aide d’un breuvage malté mélangé à de l’orangeade. Un vrai délice, utile pour vous réchauffer des températures  externes !

Vient l’heure du repas, il me propose un plat typique du pays, le pylsur, il s’agit d’une saucisse à la viande de mouton dans un morceau de pain, agrémentée de ketchup et de moutarde douce, et saupoudrée d’oignons frits. Au cours du repas, il me décrit le programme de la journée qui nous attend, me conte ses aventures  et les légendes de la région. Fin de soirée, le ventre plein, heureuse de ma rencontre avec mon hôte, il est temps d’aller me reposer. Le lendemain s’annonce mouvementé et riche en émotions. 

Vue sur l'Eyjafjallajökull enneigé.
Vue du départ de l’Eyjafjallajökull.

Ascension du volcan 

Au petit matin, je me réveille l’impatience au ventre, Arthur est déjà debout et nous prépare le petit-déjeuner. Un chocolat chaud digne des dieux nordiques, accompagné de viennoiseries pour faire le plein d’énergie. En sa compagnie, j’ai enfilé mes chaussures de randonnée pour partir à la découverte de la beauté brute d’une nature islandaise. Après m’être vêtue pour braver les vents du nord, armée de mon sac à dos et des conseils d’Arthur, nous nous mettons en route pour débuter l’ascension du volcan.

Sur le chemin, le paysage est lunaire, composé de roches, le terrain est parsemé de lave durcie. Une escalade de quatre heures est nécessaire pour atteindre le sommet. L’escapade nécessite une bonne condition physique. Sur le trajet, je bénéficie des explications scientifiques d’Arthur. Arrivée en haut, nous nous dirigeons vers un point stratégique qui nous propose de dominer le paysage islandais, la caldeira. L’endroit est magique, c’est aussi spectaculaire que grandiose. On ne peut que s’incliner face à un paysage à couper le souffle, véritable expérience de vie. En contrebas, on y aperçoit un lac géothermique situé dans le cratère de Viti. Au loin, le lac d’Oskjuvatn longe une chaîne de montagnes sans fin. 

Le creux du volcan.
La caldeira, au sommet du volcan.

Une nuit au sommet 

Afin de profiter au mieux de notre voyage, Arthur a anticipé le matériel nécessaire en prévision d’une nuitée au sommet de l’Eyjafjallajökull. Au programme feu de camp, harðfiskur, et chamallows grillés. Le ciel s’assombrit, on peut y admirer les milliers d’étoiles qui scintillent. Accablée de sentiments et d’efforts, la joie au cœur, je me retire dans le bivouac soigneusement préparé par notre ami. Vous allez me demander « Et le froid alors ? », prévoyant, Arthur a pensé à tout, je n’ai pas eu froid grâce à la couverture chauffante qu’il m’avait préparé, le confort était optimal. 

Un sac à dos remplis de souvenirs 

Au réveil, quand le soleil se lève au sommet de l’Eyjafjallajökull, nous jouissons d’une vue incroyable. J’ai réalisé l’un de mes rêves, vivre l’ascension d’un volcan. L’expérience était enrichissante, riche de connaissances et de souvenirs à jamais gravés dans ma mémoire. À la descente, Arthur nous a prévu une dernière étape : la visite d’une famille dont la ferme a été l’une des nombreuses victimes détruite par la lave et les cendres lors de son éruption en 2010. Autour d’une bière, ils nous racontent leur histoire. De retour à son refuge, il est temps d’un au revoir, je m’évade le cœur lourd, émerveillée de mon séjour. 

Infos à retenir :

  • Contacte Arthur de ma part, c’est de loin le meilleur guide pour arpenter le célèbre volcan islandais !
  • Tu vas avoir besoin de matériel de qualité pour ce voyage, moi je fais toujours confiance à AS Adventure. Ils sont de très bons conseils et le service après-vente est top !
  • Avant de partir, tu peux retrouver un max d’infos sur l’islande sur le site de l’office du tourisme.

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